La mort n’est plus un instant fixé par l’arrêt cardiaque, mais un processus complexe lié à la mort cérébrale. Les données en neurophysiologie décrivent une activité finale du cerveau, suivie d’ondes électriques puis d’un silence parfois réversible. Le point de non-retour reste incertain, comme une courbe asymptotique.
Par Stéphane Charpier
Professeur de neurosciences à Sorbonne Université et directeur de recherche à l’Institut du Cerveau